06 septembre 2013

Effet de miroir (1)

C'était le 20 août. Autant dire que juillet était derrière nous, et ses journées caniculaires avec. Hélas. J'aimais bien avoir trop chaud, moi.

Bref, c'était le 20 août et sur le coup de 9 heures, quand nous nous mîmes en route, il faisait limite frisquet. Juste limite, mais pas vraiment plus.

On m'avait dit : « Oh, ben on y va à pied, à Saint-Georges ! » Donc, nous voilà partis. Même pas les pieds dans l'eau, pas même dans le sable. Moui je sais : une hérésie.

Un petit grand moment plus tard...




C'est bien le Trou aux Chevaux, ça, non ?




Et ça, le Trou du Chat ? Quoiqu'il en soit, vue imprenable sur la skyline royannaise. On ne se gausse pas, Nash, merci.




Ce matin-là, le bac tenta une nouvelle fois d'embarquer Cordouan. Caramba, encore raté. La dernière fois que j'ai regardé, il était toujours là.




Ce matin-là, je découvris pour la première fois (the first time!) ce pannonceau aux allures de mise en garde, fixé au mur du Cardinal des Mers. Comme quoi, il y a toujours un truc à découvrir, même sur un chemin emprunté cent fois.




Ce matin-là, le ciel était d'un bleu bleuissime.




Et nous finîmes (forcément) par arriver à la Conche aux Roseaux... Toujours ce ciel d'un bleu à ce point bleuissime qu'il en est presque choquant comme sur ces vieilles cartes postales qu'on croit toujours colorisées, mais qui ne le sont peut-être pas tant que ça, après tout.




Ho, y a un trou !




Ah, la Conche aux Roseaux, c'est aussi des marches. Du genre qui te cassent les quadriceps et te dézinguent les mollets. Et ces drôles de rochers, aussi.




Pas fou le Monsieur, il regardait d'en haut.

Sinon, avec un peu d'imagination, on trouve un sphinx, sur la Conche des Roseaux.




Et, avec beaucoup d'imagination (mais mon compagnon baguenaudeur du jour n'en manque pas), on lui découvre une tête de chameau en vis-à-vis.




(à suivre...)

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21 août 2013

Rencontres...

Je vous avais laissés à l'affût sous un saule pleureur (enfin, face à un saule pleureur, plutôt), attendant que ma copine du Parc du Logis veuille bien se montrer... Eh bien, elle s'est montrée. Elle est un tantisoit floue, mais je vous la mets quand-même.




Et après, elle a fait plouf et s'est est allée batifoler avec ses copains les canards.




Moi, je suis repassée devant la prairie fleurie pour m'aventurer dans l'un des coins que je préfère, dans ce parc...




Y a plein d'arbres, des petits canaux, et cette fontaine/lavoir que j'suis toujours pas allée demander à l'Office de Tourisme de quand elle datait.




Là, j'ai été sauvagement attaquée par un fauve énorme, qui faisait bien ses 30 centimètres au garrot — encore une qui n'a pas compris que je n'aime pas les chiens, rogntûdjû. Sa maman a bien essayé de la retenir, vu que la fauvette venait de faire plouf, elle aussi, et qu'elle ressemblait un peu à un croisement entre une since et... ben une since, mais sans trop de succès. Mais comme je lui ai dit, « Z'inquiétez pas, ça rafraîchit. »




Et, avant de reprendre nos routes respectives, nous avons conjointement déploré l'habitude énervante qu'ont certains individus de dégrader et salir tout ce qui leur tombe sous la main. Faut dire qu'on avait de quoi déplorer sous les yeux.




Après, j'ai rencontré un saule pleureur.




Et même plus d'un. Au moins, les saules pleureurs, même si ça ressemble à un balai à franges, c'est sage ; ça ne saute pas sur le premier passant venu.




Et comme je repassais juste à côté de la prairie fleurie...




(à suivre...)

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05 août 2013

A flower is a lovesome thing

Retour à Vaux-sur-Mer, à son Parc du Logis, et à sa prairie fleurie...




Prairie parsemée de drôles de bêtes.




Approchons... discrètement, pour ne pas les effaroucher... on ne sait jamais...




Bon, des vrais insectes, y en avait aussi. J'ai vu passer un colias et un petit bleu quelconque (un azuré, sans doute), mais ils ont refusé de poser. Alors, je me suis rabattue sur les fleurs. Ça bouge moins, une fleur. Quand y a pas de vent, quoi.




En plus, il y a une sacré variété. Plus que la dernière fois que j'avais traversé la prairie, en octobre 2011.




C'est rien que des fleurs que je connais pas. Ce qui n'a rien d'étonnant, parce que je suis nettement moins calée en fleurs qu'en papillons :)




Mais on s'en fiche, c'est joli, c'est tout ce qui compte.




Hop, une autre vue d'ensemble...




Un face à face guêpe/tournesol...




Et je vais dire bonjour à...




(à suivre...)

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